Le Dakhla Blue Economy & Fisheries Summit repose sur une coalition de partenaires stratégiques qui partagent la vision d’une Afrique unie pour la protection et la valorisation de ses océans. L’Alliance panafricaine Africa-PACT et le cabinet UDI Africa agissent en partenaires stratégiques de premier plan, unissant leadership politique et excellence opérationnelle pour garantir le succès du Sommet. Aux côtés de ces initiateurs, on retrouve des institutions publiques, des organisations internationales, des organismes techniques et des acteurs du secteur privé, tous mobilisés pour soutenir cette initiative historique. Sur cette page, découvrez les différents partenaires engagés dans le Sommet, regroupés par catégorie.
Ce sommet bénéficie de l’appui et du patronage de nombreuses institutions publiques africaines. En premier lieu, les ministères en charge des Pêches, de la Marine, de l’Économie Bleue ou de l’Environnement de plusieurs pays côtiers d’Afrique soutiennent la démarche (parmi lesquels : Maroc, Mauritanie, Sénégal, Guinée, Côte d’Ivoire, Ghana, Nigeria, etc.). Le Sommet est également accompagné par des organisations gouvernementales continentales et régionales (telles que l’Union Africaine, la Commission Économique pour l’Afrique, les commissions sous-régionales de pêche) qui y voient un vecteur de coopération renforcée.
Du côté international, des partenaires institutionnels majeurs comme l’Union Européenne et certains de ses États membres apportent leur soutien aux initiatives en faveur de l’économie bleue africaine. Enfin, les autorités nationales et locales marocaines – notamment la Région Dakhla-Oued Eddahab et le Ministère marocain de l’Agriculture et de la Pêche Maritime – jouent un rôle central en tant qu’hôtes de l’événement, témoignant de l’engagement du Maroc pour une économie bleue structurée et inclusive.
Pour garantir un contenu riche et fondé sur l’expertise, le Sommet s’appuie sur de nombreux partenaires techniques et scientifiques. Des organisations internationales spécialisées comme la FAO (Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) ou la Banque Mondiale apportent leurs connaissances sectorielles et leur appui technique. S’ajoutent des instituts de recherche et réseaux scientifiques de premier plan : par exemple l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement), l’Ifremer (Institut français de recherche marine), le CIRAD, ainsi que des organisations régionales dédiées à la gestion marine comme la Commission de l’océan Indien (COI) ou le comité des pêches pour l’Afrique australe et orientale (SWIOFC).
Ces partenaires fournissent des données, des analyses et des solutions innovantes pour alimenter les discussions du sommet. Le Sommet accueillera également des établissements académiques (universités maritimes, centres de formation) et des plateformes d’investisseurs œuvrant pour la résilience côtière et la sécurité alimentaire. Leur implication assure que les recommandations du sommet seront scientifiquement fondées et opérationnelles.
L’innovation et les investissements du secteur privé sont essentiels à l’essor de l’économie bleue. Le Sommet peut compter sur le soutien de partenaires privés stratégiques couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur halieutique et maritime. On retrouve notamment :
des entreprises de transport maritime et logistique (ex: CMA CGM, MSC, Maersk) ainsi que le transporteur national Royal Air Maroc (transporteur officiel du Sommet) et sa filiale RAM Cargo, qui facilitent la venue des participants et l’exportation des produits de la mer;
des ports africains (ex: Port de Dakhla, Port de Dakar) et opérateurs de la chaîne du froid (ex: Dohwa, SeaCube) qui jouent un rôle clé dans la conservation et la compétitivité des produits halieutiques;
des acteurs de l’assurance maritime et de la certification (grands assureurs, bureaux de certification qualité marine) garantissant le cadre de confiance nécessaire aux échanges internationaux;
des entreprises technologiques et d’innovation bleue (startups Blue Tech, sociétés de surveillance satellitaire comme Global Fishing Watch ou Spire, fournisseurs IoT marins tels qu’OceanMind) pour la traçabilité, la gestion durable et la réduction de l’empreinte carbone du secteur;
des groupes engagés dans l’énergie bleue et l’environnement (énergies marines renouvelables, recyclage des déchets marins comme Plastic Bank, etc.) apportant des solutions bas-carbone et circulaires pour les écosystèmes côtiers;
d’autres partenaires stratégiques issus d’horizons variés : industries pharmaceutiques ou agroalimentaires valorisant les ressources marines, fondations et ONG d’entreprise investies dans la responsabilité sociétale des océans, cabinets de conseil internationaux (ex: McKinsey, PwC, Deloitte) souhaitant contribuer à la transformation durable du secteur halieutique africain.
L’ensemble de ces acteurs privés apportent non seulement un soutien financier, mais aussi leur expertise pratique et leur capacité d’innovation. Leur implication garantit que les discussions du sommet demeurent connectées aux réalités du marché et débouchent sur des partenariats concrets public-privé. Les partenaires privés stratégiques bénéficient en échange d’une visibilité institutionnelle renforcée durant le sommet et d’un accès exclusif aux décideurs présents.